Je vais me reprendre un café, moi…
Si vis pacem, para merdum
Voilà quel pourrait être l’adage des pigeons ces derniers temps. Trois fois que je me ramasse une p*tain de fiente sur mon sac, trois fois qu’il me sert de paramerde. Je sens que je vais m’armer de petits pois carotte – aux OGM, faut vraiment pas déconner avec Bibi – assez vite ! Quand ils ne vous frôlent pas à toute berzingue, genre mauvaise resucée de La Fureur de vivre, ou plutôt de l’attaque de Pearl Harbor.
Après des ateliers vomitos de mon chat qui a constellé de taches mon parquet – y bouffent quoi les chats pour attaquer à l’acide comme ça mon parquet ? on dirait qu’y z’y sortent tout droit des films d’Alien ces bâfreurs de croquettes ! –, après l’atelier pissou dans le lit au moment du coucher – trop la classe, qu’on ne me parle pas du port majestueux de ces empaffées de bestioles après –, voilà t’y pas que ces foutus emplumés s’y mettent !
J’aime bien le vivant, mais là, la guerre est déclarée, j’vous préviens ! C’est à peine déjà si je supporte les moustiques, ils ont de la chance qu’ils servent de nourriture aux hirondelles ces saletés d’hématophages bzzzibzzzitants. Et encore, un bon moustique, est un moustique écrasé. Et je ne vous parle même pas des chiens qui caguent comme des poneys sur les trottoirs, les tranformant en véritables gymkhanas impraticables ! À peine bon à bouffer le meilleur ami de l’Homme qui gueulent pour un oui ou pour un non en plus !
Sales bêtes ! Le retour du sauvage en ville, mon cul ! dirait Zazie.
