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Parce qu’il faut bien, parfois, savoir s’arrêter
Tout a commencé, par hasard, d’un texte écrit en quelques minutes lors d’un atelier d’écriture demandant à narrer une rencontre animale particulière, et qui m’a donné envie d’exhumer de ma petite mémoire, ces souvenirs. Cinquante petits textes sans prétention autre que de me replonger dans des ressentis, si lointains parfois Cinquante, comme contrainte. Court aussi, comme autre contrainte. Pas de « je », pour mettre distance. De la temporalité et des souvenirs. Drôle d’exercice que d’essayer de se souvenir de moments de grâce, alors que surnage l’huile poisseuse des ombres du passé.
