Mon dictionnaire de mes expressions décortiquées

  • Il y a baleine sous gravillon, qui me fait rire comme un cachalot, si tant est qu’un cachalot se tape des barres.
  • S’échouer dans mon canapé comme une baleine, si vous visualisez bien l’image.
  • Mon chat vient de m’égorger la main, sous-entendu, je pisse le sang pour une simple estafilade que ce sgreugneugneu de greffier m’a prodigué comme si je n’étais qu’un bandit de grand chemin.
  • Croiser les doigts, tous les doigts, même ceux des pieds, afin de mettre toutes les chances de mon côté.
  • Scotcher ma synapse et mon neurone, forcément unique, et espérer que ça se connecte quand même un peu.
  • Nourrir le vent, ou une autre façon de prêcher dans le désert.
  • Bâiller en technicolor, traduction d’une expression australienne pour le fait de déposer un joli renard sur le bitume, les pompes des amis, que sais-je.
  • L’effet Rantanplan, ou de la comprenette avec effet retard. Et pas toujours à la mèche courte, sinon ce n’est pas drôle.
  • Attraper la connerie, comme une décompensation salutaire pour le neurone sus-nommé après une journée bien harassante, mais pas forcément salutaire pour mon entourage qui n’aura de cesse de lever les yeux au ciel.
  • Arroser le chat et nourrir les plantes, ou bien l’inverse. Je ne sais jamais. Comme pour réchéflir avec ses pieds d’ailleurs…
  • Chasser le mammouth pour dire que j’ai bien faim et que finalement un sandwich SNCF me suffira quand même.
  • Essayer de faire des étincelles avec son neurone, ce qui se relève être compliqué dans certaines circonstances.